Des partenaires de l'industrie du camionnage et le gouvernement de l'Ontario lancent un programme de formation en ligne contre la traite des personnes à Mississauga

Published on September 08, 2021

Des partenaires de l'industrie du camionnage et le gouvernement de l'Ontario lancent un programme de formation en ligne contre la traite des personnes à Mississauga

Ce nouveau programme est un élément clé dans la lutte contre la traite des personnes en Ontario                                                                                                                                   

1 septembre, 2021

[MISSISSAUGA] — Aujourd'hui, Natalia Kusendova, députée provinciale de Mississauga-Centre et adjointe parlementaire à la  ministre des Affaires francophones, a rejoint plusieurs partenaires de l'industrie du camionnage pour dévoiler un nouveau programme de formation en ligne conçu pour aider les camionneurs à lutter contre la traite des personnes.  Shelley Uvanile-Hesch, PDG de la Women’s Trucking Federation of Canada, Stephen Laskowski, PDG de l'Ontario Trucking Association, Caroline Mulroney, ministre des Affaires francophones et des Transports et Bonnie Crombie, mairesse de Mississauga, ainsi plusieurs invités de la police régionale de Peel, étaient présents.

Le programme, élaboré en collaboration entre la Women’s Trucking Federation of Canada, le Conseil sectoriel des ressources humaines dans le camionnage de l'Atlantique, le TC Online Institute et le gouvernement de l'Ontario, se concentre sur des modules de formation dirigés par des survivantes pour donner aux participants un aperçu des perspectives et des expériences des victimes de la traite des personnes. Le gouvernement de l'Ontario, par l'intermédiaire du ministère des Transports, a versé 47 000 $ à la Women’s Trucking Federation of Canada, qui a directement contribué à la création de cette ressource.

Grâce au programme, qui sera offert en anglais et en français, les camionneurs se familiariseront avec la reconnaissance des signes de traite des personnes et seront mieux placés pour aider les forces de l'ordre à appliquer la loi.

 

Citations

« La traite des personnes présente l'une des luttes les plus importantes actuellement, mais comme le montre ce nouveau programme de formation dirigé par des survivantes, nous sommes collectivement prêts à nous battre », a déclaré la députée provinciale Natalia Kusendova. « L'Ontario compte de nombreux intervenants qui, aux côtés de nos braves hommes et femmes des forces de l’ordre, sont en première ligne chaque jour pour soutenir les survivantes et contribuer à l’application la loi. Notre gouvernement est fier de se tenir à leurs côtés et, grâce à notre stratégie audacieuse de lutte contre la traite des personnes, nous nous engageons à travailler pour éliminer ce crime odieux en Ontario. »

« Notre gouvernement est fier d'investir dans des outils éducatifs comme le nouveau programme de formation en ligne de la Women’s Trucking Federation of Canada pour aider les camionneurs à lutter contre la traite des personnes, a déclaré Caroline Mulroney, ministre des Transports. « Ce programme aidera les camionneurs à identifier et à prévenir la traite des personnes tout enfaisant une différence sur nos routes et en sauvant des vies. »

« Notre mission est d'aider à renforcer la stratégie du gouvernement de l'Ontario sur la traite des personnes », a déclaré Shelley Uvanile-Hesch, PDG de la Women’s Trucking Federation of Canada. « Cette formation en ligne sur la traite des personnes dirigée par des survivantes aidera les camionneurs à travers le Canada à reconnaître les signes et savoir comment ils peuvent aider, afin qu'ensemble nous puissions mettre fin à ce crime pour de bon. »

FAITS EN BREF

  • La traite des personnes est l'un des crimes qui croît le plus rapidement au monde.
  • Environ les deux tiers des infractions liées à la traite des personnes déclarées par la police au Canada se produisent en Ontario.
  • L'âge moyen de recrutement dans le trafic sexuel est de 13 ans.
  • Plus de 70 % des victimes de la traite des personnes identifiées par la police ont moins de 25 ans.
  • Les jeunes femmes et les filles sont particulièrement à risque, notammentcelles des communautés autochtones et les enfants et les jeunes pris en charge. Les garçons, les hommes et les personnes LGBTQ sont également ciblés.